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Etat de l'invasion migratoire en Bretagne

Pleyber-Christ (Finistère, 3 083 habitants) : le 18 novembre 2015, dix-neuf Soudanais et Afghans ont été accueillis dans la petite ville, en provenance de la zone occupée du Calaisis, après avoir renoncé à passer en Angleterre, outre-Manche.

Trébrivan (Côtes-d'Armor, 700 habitants) : deux familles de clandestins syriens sont arrivées dans le petit village en novembre 2015, malgré les protestations des habitants, fidèles héritiers de la fière tradition bretonne. Cet accueil a suscité l'enthousiasme du maire collaborateur, le socialiste Joël Le Croisier.

Quimper (Finistère, 63 532 habitants) : le maire sarkozyste Ludovic Jolivet prévoit d'accueillir dans la préfecture du Finistère pas moins de cinquante migrants, volonté émise le 9 novembre 2015. Il compte inscrire son projet dans la durée : "C'est parti pour durer. Dix, quinze ou vingt ans", a-t-il indiqué.

Fouesnant (Finistère, 9 305 habitants) : vingt-sept migrants sont arrivés en provenance de Calais dans la petite ville, le 6 janvier dernier, malgré le désaccord du maire Roger Le Goff (LR).

Guidel (Morbihan, 10 760 habitants) : la petite ville, actuellement entre les mains des laquais de Sarkozy du Mouvement démocrate, se dit prête à loger deux familles de clandestins.

Sarzeau (Morbihan, 7 756 habitants) : huit migrants en provenance de Calais sont arrivés dans la petite ville, le 12 novembre 2015.

Sérent (Morbihan, 3 064 habitants) : le 14 novembre 2015, une trentaine de sérentais ont fondé un collectif collaborationniste, destiné à promouvoir l'accueil d'un nombre encore indéterminé d'envahisseurs dans la commune, de militer pour permettre aux migrants un mode de vie décent et pour éviter les "amalgames", pourtant de plus en plus légitimes.

Martigné-Ferchaud (Ille-et-Vilaine, 2 619 habitants) : l'association collaborationniste Coalia prévoit l'accueil de seize migrants au sein de la gendarmerie, qui deviendrait ainsi la maison de hors-la-loi.

La Guerche-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine, 4 277 habitants) : le 28 octobre 2015, quarante-huit migrants soudanais ont été accueillis dans la ville.

Vitré (Ille-et-Vilaine, 17 463 habitants) : le maire Pierre Méhaignerie, membre du parti laquais des Républicains, l'Union des démocrates et "indépendants", a affirmé que la ville apportera sa participation à l'accueil d'envahisseurs syriens en France, en lien avec diverses associations collaborationnistes.

Rennes (Ille-et-Vilaine, 211 373 habitants, préfecture de la Bretagne) : en novembre 2015, la capitale de la Bretagne a accueilli trente-cinq Syriens, une volonté du maire Nathalie Appéré (PS), depuis septembre 2015. De plus, vingt migrants occupent depuis août 2015, un terrain de sport communal, dont les dirigeants ont souhaité l'expulsion des clandestins. Par-ailleurs le 6 janvier 2013, cent migrants ont été expulsés d'un bâtiment qu'ils occupaient illégalement, tandis que le 3 janvier 2013, cinquante-sept migrants étaient expulsés d'un bâtiment, occupé illégalement, la plupart de ces clandestins étaient des caucasiens et des africains. Ces problèmes n'ont pas empêché la maire d'accueillir quarante-cinq Somaliens, qui campent illégalement dans un jardin public, dans un état de souillure extrême.

Plévenon (Côtes-d'Armor, 743 habitants) : trente-et-un migrants ont été accueillis, le 6 novembre 2015, au sein du petit village.

Langueux (Côtes-d'Armor, 7 427 habitants) : trente-quatre migrants sont arrivés dans la ville au cours du mois de novembre 2015, avec la complicité totale du maire socialiste Thérèse Jousseaume.

Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor, 45 331 habitants) : la préfecture des Côtes-d'Armor a vu déferler sur elle vingt migrants le 6 novembre 2015. Les autorités ont affirmé qu'elles mettront tout en œuvre pour que les particularités et interdits culturels et religieux des arrivants soient respectés, notamment en matière de ravitaillement. Auparavant, le 18 septembre 2015, onze migrants ont été découverts dans un camion, puis logés gracieusement à l'hôtel.

Fausse résistance patriote à Pontivy : le 16 novembre 2015, des indépendantistes bretons du mouvement traître Adsav, aux visées usurpatrices, ont manifesté contre l'immigration massive. Il est bon de rappeler que les indépendantistes régionaux sont étroitement liés à l'Union européenne, qui compte remplacer les Etats-nations par des régions indépendantes les unes des autres et subordonnées à une confédération, elle-même vassale de l'Empire américano-sioniste.

Résistance patriote à Saint-Brieuc : une trentaine de patriotes de l'organisation Résistance républicaine ont manifesté contre l'islamisation de la France devant la préfecture, malgré une interdiction de l'Etat collaborateur socialiste. Parallèlement, défilaient les traîtres bolchéviques du Nouveau Parti anticapitaliste et des gauchistes crasseux de la Vigilance antifasciste. La manifestation de l'anti-France avait été interdite par le préfet, qui était finalement revenu sur sa décision après s'être arrangé avec ses amis collaborateurs. Cependant, des gendarmes ont été obligés de mettre fin au rassemblement antifasciste qui comptait dans ses rangs des individus ivres.

Résistance patriote à Langueux : des patriotes du Front national ont manifesté contre l'immigration massive et la trahison politique le 6 novembre 2015. Une altercation a eu lieu avec des manifestants anarchistes de l'organisation collaborationniste Alternative libertaire.