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Etat de l'invasion migratoire en Bourgogne

Joigny (Yonne, 9 690 habitants) : quatre familles de migrants syriens ont été installées dans la ville, depuis le 29 décembre 2015, soit un total de douze clandestins. Leur installation a suscité de nombreux débats dans cette ville qui est une des plus pauvres de France.

Vézelay (Yonne, 438 habitants) : les autorités du petit village ont décidé d'accueillir des migrants, dans un nombre encore indéterminé.

Dijon (Côte-d'Or, 153 003 habitants, préfecture de la Bourgogne) : le 22 octobre 2013, cent trente-neuf étrangers ont reçu la nationalité française au sein de la vieille capitale de la Bourgogne. Par-ailleurs, depuis fin 2015, seize familles collaborationnistes se sont dites prêtes à recevoir chez elles l'occupant.

Athée (Côte-d'Or, 778 habitants) : vingt-neuf migrants érythréens, somaliens et éthiopiens ont été accueillis dans le petit village, le 30 octobre 2015.

Auxonne (Côte-d'Or, 7 819 habitants) : vingt-neuf migrants tchadiens, érythréens et somaliens ont été installés dans la commune le 31 octobre 2015.

Ciry-le-Noble (Saône-et-Loire, 2 332 habitants) : le 5 janvier dernier, la décision a été prise d'installer très prochainement dans la commune quinze migrants.

Paray-le-Monial (Saône-et-Loire, 9 064 habitants) : la paroisse a affirmé, le 15 septembre 2015, vouloir accueillir des clandestins.

Taizé (Saône-et-Loire, 178 habitants) : le village a accueilli le 3 novembre 2015 un nombre inconnu de migrants en provenance du Calaisis occupé.

Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire, 45 166 habitants) : le 9 septembre 2015, le centre d'accueil de la ville affichait complet avec cent sept migrant de logés.

Résistance patriote à Saint-Bris-le-Vineux : des inscriptions sur les murs exprimaient le rejet de l'invasion en terre bourguignonne en insultant le maire et le préfet. Trois têtes de sanglier ont été retrouvées sur le bâtiment chargé d'accueillir les migrants.

Résistance patriote à Pouilly-en-Auxois : le Parti de la France avait organisé une manifestation pour protester contre l'immigration, le 7 novembre 2015. La manifestation a cependant été interdite par le régime socialiste.