Section Basse-Normandie

Basse normandie

Etat de l'invasion migratoire en Basse-Normandie

Cherbourg-en-Cotentin (Manche, 80 978 habitants) : la ville était censée accueillir vingt-cinq migrants le 20 septembre 2015, mais finalement ce ne sont pas moins de cent migrants qui y ont été installés. Des associations collaborationnistes comme Itinérance ou Coalia, mais aussi "Les villes solidaires", une organisation socialiste, sont à l'origine d'une telle affluence d'envahisseurs dans la ville. Par-ailleurs, la santé des cherbourgeois a été mise en danger, à cause du retour de la gale, apportée par des Afghans.

Saint-Sauveur-le-Vicomte (Manche, 2 195 habitants) : onze clandestins ont été découverts dans le parc naturel des Marais du Cotentin, à hauteur de la petite ville.

Condé-en-Normandie (Calvados, 7 223 habitants) : le 14 septembre 2015, dix migrants ont été accueillis dans la petite ville, avec la collaboration active du maire sarkozyste Pascal Allizard, de traîtres civils du quotidien et d'organisations de l'anti-France.

Alençon (Orne, 26 350 habitants) : la préfecture de l'Orne a vu arriver le 4 novembre 2015, une famille de sept migrants.

Lisieux (Calvados, 21 132 habitants) : dix clandestins, probablement des Afghans, ont été découverts dans un camion, devant un supermarché.

Caen (Calvados, 107 229 habitants, préfecture de la Basse-Normandie) : le 26 septembre 2015, une trentaine de clandestins, des mongols, des albanais et des serbes kosovars, se sont installés dans un presbytère, le diocèse a porté plainte. L'organisation socialiste et collaborationniste Adoma va se voir confier dix logements, qui plutôt que de servir à des mendiants français, seront répartis entre quarante migrants. Par-ailleurs, le 20 avril 2014, quatre-vingt migrants ont été expulsés d'un immeuble qu'ils occupaient. Une vingtaine d'entre eux a ensuite pris d'assaut l'université, dont ils ont été évacués par la suite. D'autres interventions du même type ont eu lieu le 8 juillet 2015, vingt-quatre clandestins ont été expulsés des logements qu'ils occupaient illégalement.

A l'échelle départementale dans l'Orne : cent vingt-huit migrants seront accueillis prochainement dans le département, à la fois dans la partie bas-normande et dans la partie percheronne.