Etat de l'invasion migratoire en Auvergne

Tourzel-Ronzières (Puy-de-Dôme, 252 habitants) : le maire socialiste, son entourage électoral et divers civils collaborationnistes ont accueillis deux familles de migrants, soit six envahisseurs, après avoir fondé une association pro-invasion. Ces migrants ont été logés dans l'ancienne école du village, désaffectée, le 9 septembre 2015.

Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme, 141 463 habitants, préfecture de l'Auvergne) : le 20 octobre 2015, dix migrants syriens et jordaniens (deux familles) ont été installés dans la ville.

Pessat-Villeneuve (Puy-de-Dôme, 541 habitants) : le 3 novembre 2015, quarante-sept migrants, soudanais et érythréens, ont été accueillis dans le petit village. Grâce au maire, Gérard Dubois, ces migrants sont devenus châtelains. En effet, le château du village est devenu leur logement. Ce maire est notamment connu pour avoir tenté de dissuader les habitants de la commune de voter pour le Front national, en leur indiquant qu'ils "introduisaient ainsi Hitler dans les urnes". Le 30 janvier dernier, dix-sept autres migrants, des Pakistanais, des Afghans, des Irakiens et des Soudanais ont été accueillis dans la commune, après le départ de quinze envahisseurs.

Résistance patriote à Pessat-Villeneuve : en novembre 2015, suite à la métamorphose de migrants en châtelains, des villageois ont tenté de régler leurs comptes avec l'administration véreuse de la commune. Plus de deux cent appels menaçants et insultants ont ainsi été adressés à la mairie, en moins de vingt-quatre heures, certains appelant à  un règlement de comptes réel, au-delà du cadre téléphonique. L'organisation collaborationniste "Forum réfugiés" à également été confrontée à la colère des paroissiens.

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