Les députés du Maine-et-Loire face à l'état d'urgence

Afficher l'image d'origine

Le 10 février 2016, dans une Assemblée nationale vide aux trois quarts, les députés français se sont réunis pour voter l'entrée dans la Constitution de l'état d'urgence, moyen de mise en place d'un état policier. Cet état d'urgence permet notamment à l'Etat "français" de pouvoir surveiller de près les battements de cils du côté des patriotes tout en protégeant leur électorat musulman, à coups de Padamalgam. La plupart des députés du Maine-et-Loire se sont opposés à cette entrée dans la Constitution : Serge Bardy (PS), qui entretient des relations troubles avec des fabricants de pesticides, Marc Laffineur (LR), Michel Piron (UDI) et Gilles Bourdouleix (DVD), que le gouvernement socialiste avait tenté de faire tomber suite à des propos sur des indésirables gitans qui occupaient illégalement une propriété paysanne. Luc Belot (PS), défenseur de l'abrutissement numérique dans les écoles et Marc Goua (PS), ont à l'image de leur parti, opté pour un vote en faveur de l'état policier. Jean-Jacques Taugourdeau (LR) a également agi comme son parti qui navigue entre la démagogie envers les gauchistes et la démagogie envers les nationalistes peu convaincus : il a refusé de prendre part au vote.