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Anjou

Forte résistance paysanne en Anjou

Aujourd'hui, la résistance des paysans français à l'oppression de l'Etat collaborateur socialiste s'est montrée très forte. Le Pays rennais a été l'objet de fortes tensions, mais l'Anjou également. Quatre-vingt points de manifestations et blocages étaient recensés dans le Maine-et-Loire, le 17 février 2016. Cholet et Saumur ont été le théâtre de vives protestations, ces dernières réunissant des dizaines de paysans et d'organisations agricoles. Les cultivateurs manifestaient notamment pour tenter de raisonner la folie contrôlée de nos "dirigeants", instigateurs de la société capitaliste en France, responsable de l'impasse paysanne et prolétaire, dans laquelle ont été engagés les travailleurs de la France traditionnelle.

Etat de l'invasion migratoire en Anjou

Angers (Maine-et-Loire, 150 125 habitants) : la ville d'Angers, préfecture du Maine-et-Loire, accueillera prochainement vingt familles de migrants, soit un total d'environ soixante envahisseurs, avec la complicité du maire sarkozyste Christophe Béchu, membre de la secte "Groupe Bilderberg".

Saumur (Maine-et-Loire, 27 413 habitants) : les dirigeants de la ville (le maire est un europhile mondialiste du PRG) prétendent que la ville est en mesure d'accueillir prochainement une cinquantaine de migrants, voire plus si le ministère socialiste de l'Intérieur l'exigeait ; si c'était le cas des logements sociaux vides seraient récupérés à cet effet, plutôt que d'être attribués à des mendiants français.

Les députés du Maine-et-Loire face à l'état d'urgence

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Le 10 février 2016, dans une Assemblée nationale vide aux trois quarts, les députés français se sont réunis pour voter l'entrée dans la Constitution de l'état d'urgence, moyen de mise en place d'un état policier. Cet état d'urgence permet notamment à l'Etat "français" de pouvoir surveiller de près les battements de cils du côté des patriotes tout en protégeant leur électorat musulman, à coups de Padamalgam. La plupart des députés du Maine-et-Loire se sont opposés à cette entrée dans la Constitution : Serge Bardy (PS), qui entretient des relations troubles avec des fabricants de pesticides, Marc Laffineur (LR), Michel Piron (UDI) et Gilles Bourdouleix (DVD), que le gouvernement socialiste avait tenté de faire tomber suite à des propos sur des indésirables gitans qui occupaient illégalement une propriété paysanne. Luc Belot (PS), défenseur de l'abrutissement numérique dans les écoles et Marc Goua (PS), ont à l'image de leur parti, opté pour un vote en faveur de l'état policier. Jean-Jacques Taugourdeau (LR) a également agi comme son parti qui navigue entre la démagogie envers les gauchistes et la démagogie envers les nationalistes peu convaincus : il a refusé de prendre part au vote.

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