Un village de Haute-Alsace victime de l'invasion

Afficher l'image d'origine

Le 11 février, deux migrants soudanais ont été accueillis à Ferrette, petit village du Haut-Rhin, fort de quelques sept cent trente-et-une âmes. Mais l'invasion ne s'en arrêtera pas là : d'ici quelques semaines, un contingent d'étrangers devraient débarquer dans la commune, dans des proportions qui restent "floues". Sa population devrait donc augmenter de 10%, une menace pour la ruralité. Ces envahisseurs seront logés dans l'ancienne caserne de gendarmerie, désaffectée, et confiée par l'Etat à l'organisation collaborationniste Adoma. La décision suicidaire a été réalisée fin novembre 2015. Loin de faire l'unanimité ce projet a permis au maire de constater le mécontentement des villageois : au moins six courriers qu'il juge "haineux" et deux appels. Les civils collaborationnistes tentent de masquer les voix opposées en partant du principe que les mécontents, réunis autour du projet "Non aux migrants à Ferrette" (gratifié de près de 1400 soutiens), ne sont qu'une minorité qui ne cherche qu'à se faire entendre par une majorité immigrationniste. Pour le moment, le maire réfléchit à des activités diverses, destinées à occuper les migrants le temps qu'ils reçoivent la nationalité française et puissent donc se mettre à "travailler".