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Un village de Haute-Alsace victime de l'invasion

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Le 11 février, deux migrants soudanais ont été accueillis à Ferrette, petit village du Haut-Rhin, fort de quelques sept cent trente-et-une âmes. Mais l'invasion ne s'en arrêtera pas là : d'ici quelques semaines, un contingent d'étrangers devraient débarquer dans la commune, dans des proportions qui restent "floues". Sa population devrait donc augmenter de 10%, une menace pour la ruralité. Ces envahisseurs seront logés dans l'ancienne caserne de gendarmerie, désaffectée, et confiée par l'Etat à l'organisation collaborationniste Adoma. La décision suicidaire a été réalisée fin novembre 2015. Loin de faire l'unanimité ce projet a permis au maire de constater le mécontentement des villageois : au moins six courriers qu'il juge "haineux" et deux appels. Les civils collaborationnistes tentent de masquer les voix opposées en partant du principe que les mécontents, réunis autour du projet "Non aux migrants à Ferrette" (gratifié de près de 1400 soutiens), ne sont qu'une minorité qui ne cherche qu'à se faire entendre par une majorité immigrationniste. Pour le moment, le maire réfléchit à des activités diverses, destinées à occuper les migrants le temps qu'ils reçoivent la nationalité française et puissent donc se mettre à "travailler".

Etat de l'invasion migratoire en Alsace

drapeau Rot un Wiss

Seebach (Bas-Rhin, 1 707 habitants) : deux migrants syriens ont été installés dans le village le 24 janvier dernier ; des seebachois et des villageois alentours collaborationnistes prévoient d'accueillir rapidement plusieurs clandestins.

Schiltigheim (Bas-Rhin, 31 450 habitants) : vingt-huit migrants afghans, soudanais et tchadiens, occupants à Calais, ont été relogés dans la ville le 2 novembre 2015. Quarante-cinq autres migrants devraient y être accueillis, en provenance de la zone occupée du Calaisis.

Strasbourg (Bas-Rhin, 275 718 habitants, préfecture de l'Alsace) : le pédophile allemand et faux-écologiste Cohn-Bendit a proposé l'accueil de migrants au sein du parlement maçonnique de l'Union européenne. Mais pas question pour les politiciens véreux de se mêler à leur futur électorat. Cependant, le maire socialiste de la ville, Roland Ries, connu pour avoir été jugé pour recel de favoritisme, mais aussi pour s'être montré un ennemi acharné de la cellule naturelle familiale, a indiqué que Strasbourg pourrait accueillir prochainement des migrants. Une cellule d'aide aux migrants a également vu le jour à l'université de la ville, le 11 septembre 2015.

Ferrette (Haut-Rhin, 731 habitants) : quatre-vingt migrants ont été accueillis dans le petit village le 11 janvier dernier. Accueil-suicide pour le caractère rural du village qui a vu sa population augmenter de 10%, un accueil réalisé malgré l'opposition de nombreux villageois.

Delle (Territoire de Belfort, 5 818 habitants) : un centre d'accueil pour clandestins a été achevé le 29 novembre 2015. Il devrait accueillir cent trente envahisseurs.

Belfort (Territoire de Belfort, 50 196 habitants) : le maire Damien Meslot (LR), sûrement plus réaliste sur les capacités d'assimilation des musulmans au système français, affirme réfléchir à accueillir des chrétiens d'Irak et de Syrie, "les plus persécutés" selon lui.

 

Les Alsaciens ont su affronter les Allemands, ils sauront affronter le nouvel envahisseur ! Férschi Elsass !

Occupation turque à Strasbourg

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Ce matin, la ville de Strasbourg a été le théâtre d'une occupation, réalisée par près de quinze mille étrangers kurdes, originaires de Turquie. Ces occupants manifestaient pour la libération du chef communiste et indépendantiste du Kurdistan occupé : Abdullah Ocalan. Ne s'agissant pas de manifestant patriotes ou identitaires, l'Etat collaborateur s'est refusé à intervenir. Ainsi sous pression de l'occupant, des tramways ont dû interrompre leur activité, des bus modifié leur itinéraire, des routes ont été bloquées. Le gruyère frontalier qu'est l'espace Schengen a permis à d'autres étrangers kurdes de venir d'Allemagne, afin de grossir les rangs de ce rassemblement. Plutôt que d'intervenir pour faire comprendre aux étrangers qu'ils se doivent d'être discrets chez leur hôte, plutôt que d'intervenir pour assurer une journée vivable sur les routes alsaciennes aux autochtones français, la police prétendument "nationale" a réclamé de la part des citoyens de la patience. Si la situation n'était pas aussi alarmante on pourrait croire à un procédé ironique digne d'une comédie cinématographique...

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