Billets de luttepatriote

Hommage aux combattants de Verdun

Il y a cent ans, débutait la sanglante bataille de Verdun. Elle vit s'opposer la République française à l'Empire allemand, du 21 février au 19 décembre1916. Commandés par Pétain, dit le "Vainqueur de Verdun", 1 140 000 Français affrontèrent 1 250 000 Allemands, venus pour tenter de percer le front et de saigner l'armée française. Malgré cela, grâce à leur héroïsme, nos Poilus tinrent bon, Verdun ne fut pas prise et devint le symbole de la résistance militaire française face à un adversaire plus que déterminé. 163 000 de nos compatriotes y périrent.

La France et les Français n'oublient pas ! Verdun ! On ne passe pas !

La préfecture prend enfin des mesures dans le Calaisis

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La préfecture vient de faire paraître un ordre d'évacuation de la zone méridionale de la "jungle" de Calais. Les occupants devront quitter les lieux, au plus tard, le 23 février 2016 à vingt heures, l'Etat se réservant le droit de faire intervenir la force publique si cela s'avérait nécessaire. Bien évidemment, il ne faut pas espérer que ces envahisseurs prennent leurs déchets avec eux, ce qui auraient sûrement fait grand bien à la Mère Nature, horriblement souillée et mutilée par l'occupant. Curieusement, les "écologistes" de gauche ne gloussent pas quand il s'agit de migrants qui dégradent l'environnement. Cependant, l'expulsion n'est pas totale : non seulement, seule la partie méridionale du camp sera évacuée, mais en plus les migrants qui s'y trouvent actuellement  rejoindront des structures d'accueil de l'Etat et ne seront pas renvoyés dans leurs pays. Diverses organisations collaborationnistes, prétendument "humanitaires" ont exprimé leur profond désaccord et ont menacé de saisir l'Injustice.

Etat de l'invasion migratoire en Bretagne

Pleyber-Christ (Finistère, 3 083 habitants) : le 18 novembre 2015, dix-neuf Soudanais et Afghans ont été accueillis dans la petite ville, en provenance de la zone occupée du Calaisis, après avoir renoncé à passer en Angleterre, outre-Manche.

Trébrivan (Côtes-d'Armor, 700 habitants) : deux familles de clandestins syriens sont arrivées dans le petit village en novembre 2015, malgré les protestations des habitants, fidèles héritiers de la fière tradition bretonne. Cet accueil a suscité l'enthousiasme du maire collaborateur, le socialiste Joël Le Croisier.

Quimper (Finistère, 63 532 habitants) : le maire sarkozyste Ludovic Jolivet prévoit d'accueillir dans la préfecture du Finistère pas moins de cinquante migrants, volonté émise le 9 novembre 2015. Il compte inscrire son projet dans la durée : "C'est parti pour durer. Dix, quinze ou vingt ans", a-t-il indiqué.

Fouesnant (Finistère, 9 305 habitants) : vingt-sept migrants sont arrivés en provenance de Calais dans la petite ville, le 6 janvier dernier, malgré le désaccord du maire Roger Le Goff (LR).

Guidel (Morbihan, 10 760 habitants) : la petite ville, actuellement entre les mains des laquais de Sarkozy du Mouvement démocrate, se dit prête à loger deux familles de clandestins.

Sarzeau (Morbihan, 7 756 habitants) : huit migrants en provenance de Calais sont arrivés dans la petite ville, le 12 novembre 2015.

Sérent (Morbihan, 3 064 habitants) : le 14 novembre 2015, une trentaine de sérentais ont fondé un collectif collaborationniste, destiné à promouvoir l'accueil d'un nombre encore indéterminé d'envahisseurs dans la commune, de militer pour permettre aux migrants un mode de vie décent et pour éviter les "amalgames", pourtant de plus en plus légitimes.

Martigné-Ferchaud (Ille-et-Vilaine, 2 619 habitants) : l'association collaborationniste Coalia prévoit l'accueil de seize migrants au sein de la gendarmerie, qui deviendrait ainsi la maison de hors-la-loi.

La Guerche-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine, 4 277 habitants) : le 28 octobre 2015, quarante-huit migrants soudanais ont été accueillis dans la ville.

Vitré (Ille-et-Vilaine, 17 463 habitants) : le maire Pierre Méhaignerie, membre du parti laquais des Républicains, l'Union des démocrates et "indépendants", a affirmé que la ville apportera sa participation à l'accueil d'envahisseurs syriens en France, en lien avec diverses associations collaborationnistes.

Rennes (Ille-et-Vilaine, 211 373 habitants, préfecture de la Bretagne) : en novembre 2015, la capitale de la Bretagne a accueilli trente-cinq Syriens, une volonté du maire Nathalie Appéré (PS), depuis septembre 2015. De plus, vingt migrants occupent depuis août 2015, un terrain de sport communal, dont les dirigeants ont souhaité l'expulsion des clandestins. Par-ailleurs le 6 janvier 2013, cent migrants ont été expulsés d'un bâtiment qu'ils occupaient illégalement, tandis que le 3 janvier 2013, cinquante-sept migrants étaient expulsés d'un bâtiment, occupé illégalement, la plupart de ces clandestins étaient des caucasiens et des africains. Ces problèmes n'ont pas empêché la maire d'accueillir quarante-cinq Somaliens, qui campent illégalement dans un jardin public, dans un état de souillure extrême.

Plévenon (Côtes-d'Armor, 743 habitants) : trente-et-un migrants ont été accueillis, le 6 novembre 2015, au sein du petit village.

Langueux (Côtes-d'Armor, 7 427 habitants) : trente-quatre migrants sont arrivés dans la ville au cours du mois de novembre 2015, avec la complicité totale du maire socialiste Thérèse Jousseaume.

Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor, 45 331 habitants) : la préfecture des Côtes-d'Armor a vu déferler sur elle vingt migrants le 6 novembre 2015. Les autorités ont affirmé qu'elles mettront tout en œuvre pour que les particularités et interdits culturels et religieux des arrivants soient respectés, notamment en matière de ravitaillement. Auparavant, le 18 septembre 2015, onze migrants ont été découverts dans un camion, puis logés gracieusement à l'hôtel.

Fausse résistance patriote à Pontivy : le 16 novembre 2015, des indépendantistes bretons du mouvement traître Adsav, aux visées usurpatrices, ont manifesté contre l'immigration massive. Il est bon de rappeler que les indépendantistes régionaux sont étroitement liés à l'Union européenne, qui compte remplacer les Etats-nations par des régions indépendantes les unes des autres et subordonnées à une confédération, elle-même vassale de l'Empire américano-sioniste.

Résistance patriote à Saint-Brieuc : une trentaine de patriotes de l'organisation Résistance républicaine ont manifesté contre l'islamisation de la France devant la préfecture, malgré une interdiction de l'Etat collaborateur socialiste. Parallèlement, défilaient les traîtres bolchéviques du Nouveau Parti anticapitaliste et des gauchistes crasseux de la Vigilance antifasciste. La manifestation de l'anti-France avait été interdite par le préfet, qui était finalement revenu sur sa décision après s'être arrangé avec ses amis collaborateurs. Cependant, des gendarmes ont été obligés de mettre fin au rassemblement antifasciste qui comptait dans ses rangs des individus ivres.

Résistance patriote à Langueux : des patriotes du Front national ont manifesté contre l'immigration massive et la trahison politique le 6 novembre 2015. Une altercation a eu lieu avec des manifestants anarchistes de l'organisation collaborationniste Alternative libertaire.

Forte résistance paysanne en Anjou

Aujourd'hui, la résistance des paysans français à l'oppression de l'Etat collaborateur socialiste s'est montrée très forte. Le Pays rennais a été l'objet de fortes tensions, mais l'Anjou également. Quatre-vingt points de manifestations et blocages étaient recensés dans le Maine-et-Loire, le 17 février 2016. Cholet et Saumur ont été le théâtre de vives protestations, ces dernières réunissant des dizaines de paysans et d'organisations agricoles. Les cultivateurs manifestaient notamment pour tenter de raisonner la folie contrôlée de nos "dirigeants", instigateurs de la société capitaliste en France, responsable de l'impasse paysanne et prolétaire, dans laquelle ont été engagés les travailleurs de la France traditionnelle.

Un village de Haute-Alsace victime de l'invasion

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Le 11 février, deux migrants soudanais ont été accueillis à Ferrette, petit village du Haut-Rhin, fort de quelques sept cent trente-et-une âmes. Mais l'invasion ne s'en arrêtera pas là : d'ici quelques semaines, un contingent d'étrangers devraient débarquer dans la commune, dans des proportions qui restent "floues". Sa population devrait donc augmenter de 10%, une menace pour la ruralité. Ces envahisseurs seront logés dans l'ancienne caserne de gendarmerie, désaffectée, et confiée par l'Etat à l'organisation collaborationniste Adoma. La décision suicidaire a été réalisée fin novembre 2015. Loin de faire l'unanimité ce projet a permis au maire de constater le mécontentement des villageois : au moins six courriers qu'il juge "haineux" et deux appels. Les civils collaborationnistes tentent de masquer les voix opposées en partant du principe que les mécontents, réunis autour du projet "Non aux migrants à Ferrette" (gratifié de près de 1400 soutiens), ne sont qu'une minorité qui ne cherche qu'à se faire entendre par une majorité immigrationniste. Pour le moment, le maire réfléchit à des activités diverses, destinées à occuper les migrants le temps qu'ils reçoivent la nationalité française et puissent donc se mettre à "travailler".

La droite bourgeoise et capitaliste lance sa propagande

Dans le Val-de-Marne, la droite capitaliste et bourgeoise, la droite sioniste de l'hungaro-juif Sarkozy, s'est lancée dans la pêche aux électeurs aujourd'hui, avec Valérie Pécresse, nouvelle présidente d'Ile-de-France et partisane d'une France métissée et fière de l'être, comme organisatrice. Le hors-la-loi Alain Juppé, condamné à une peine carcérale pour prise illégale d'intérêts dans le cadre d'emplois fictifs, semble être le favori de ces "républicains", comme ils se plaisent à être nommés. Ensuite vient Nicolas Sarkozy, le truand, né d'un père hongrois et d'une mère juive, le président désastreux de 2007-2012, et enfin l'europhile François Fillon. Ce soi-disant gaulliste est notamment partisan d'une destruction programmée de la Nature par exploitation de ressources très dangereuses, partisan d'une fusion culturellement et ethniquement suicidaire entre la France et sa vieille ennemie l'Allemagne et, trahissant ses opinions de "droite", plus favorable à un vote à gauche qu'à l'extrême-droite en cas de duel entre les deux bords.

Des occupants gitans abasourdis par un contrôle policier

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Des occupants gitans de la Seine-Saint-Denis, logeant sur le terrain Voltaire, ont eu affaire à des contrôles policiers récurrents ces derniers temps. Le dernier contrôle remonte à ce matin, et les occupants ont dit être choqués par cette intervention, somme toute normale. Ils ont déploré d'être pris pour des "terroristes". Pour ces Gitans, l'expérience a été "traumatisante". La dernière intervention policière avait permis l'arrestation de proxénètes, la deuxième a permis d'arrêter un nombre considérables de Gitans impliqués dans des affaires de vols. Une militante de l'organisation collaborationniste Mrap 93 (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples), Agnès Cluzel, a déploré les éventuels amagalmes qui pourraient être faits à-propos de tous ces gitans, à partir de seulement "quelques" individus. La gestion de ce bidonville a suscité des querelles entre socialistes et bolchéviques.

Le Front de Gauche veut lancer une occupation gitane en Ile-de-France

Les élus bolchéviques de Seine-Saint-Denis regrettent la concentration de Gitans dans les grandes villes franciliennes, en périphérie de la capitale ; cette concentration se traduisant par la formation de bidonvilles à-travers le département. Ces traîtres politiques ont en effet émis le souhait de voir ces occupants nomades répartis à-travers les campagnes de la région, afin de rendre leur vie plus correcte. Cette occupation des faubourgs séquanos-dionysiens conduit à des heurts, mais aussi à un surplus de pauvreté, dans ces villes déjà occupées par des étrangers et à la base principalement peuplées d'ouvriers français.

Etat de l'invasion migratoire en Bourgogne

Joigny (Yonne, 9 690 habitants) : quatre familles de migrants syriens ont été installées dans la ville, depuis le 29 décembre 2015, soit un total de douze clandestins. Leur installation a suscité de nombreux débats dans cette ville qui est une des plus pauvres de France.

Vézelay (Yonne, 438 habitants) : les autorités du petit village ont décidé d'accueillir des migrants, dans un nombre encore indéterminé.

Dijon (Côte-d'Or, 153 003 habitants, préfecture de la Bourgogne) : le 22 octobre 2013, cent trente-neuf étrangers ont reçu la nationalité française au sein de la vieille capitale de la Bourgogne. Par-ailleurs, depuis fin 2015, seize familles collaborationnistes se sont dites prêtes à recevoir chez elles l'occupant.

Athée (Côte-d'Or, 778 habitants) : vingt-neuf migrants érythréens, somaliens et éthiopiens ont été accueillis dans le petit village, le 30 octobre 2015.

Auxonne (Côte-d'Or, 7 819 habitants) : vingt-neuf migrants tchadiens, érythréens et somaliens ont été installés dans la commune le 31 octobre 2015.

Ciry-le-Noble (Saône-et-Loire, 2 332 habitants) : le 5 janvier dernier, la décision a été prise d'installer très prochainement dans la commune quinze migrants.

Paray-le-Monial (Saône-et-Loire, 9 064 habitants) : la paroisse a affirmé, le 15 septembre 2015, vouloir accueillir des clandestins.

Taizé (Saône-et-Loire, 178 habitants) : le village a accueilli le 3 novembre 2015 un nombre inconnu de migrants en provenance du Calaisis occupé.

Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire, 45 166 habitants) : le 9 septembre 2015, le centre d'accueil de la ville affichait complet avec cent sept migrant de logés.

Résistance patriote à Saint-Bris-le-Vineux : des inscriptions sur les murs exprimaient le rejet de l'invasion en terre bourguignonne en insultant le maire et le préfet. Trois têtes de sanglier ont été retrouvées sur le bâtiment chargé d'accueillir les migrants.

Résistance patriote à Pouilly-en-Auxois : le Parti de la France avait organisé une manifestation pour protester contre l'immigration, le 7 novembre 2015. La manifestation a cependant été interdite par le régime socialiste.

Etat de l'invasion migratoire en Bourbonnais

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Ygrande (Allier, 778 habitants) : vingt migrants ont été accueillis, le 7 novembre 2015, dans le petit village, une commune "terre d'immigration" selon le maire bolchévique Pierre Thomas, traître à la cause paysanne. C'est lui ainsi que l'organisation collaborationniste "Forum réfugiés" qui est responsable de cette arrivée massive dans la commune. Chaque migrant a droit à une allocation de 11,45 € par jour, tandis que 40% des mendiants français ne bénéficient d'aucune aide sociale.

Montluçon (Allier, 37 839 habitants) : les dirigeants de la commune (LR) se sont dits favorables à l'accueil de réfugiés dans la ville, pour participer à l'"effort national".

Moulins (Allier, 19 474 habitants) : le maire sarkozyste, Pierre-André Périssol, a indiqué que la préfecture du département était en mesure d'accueillir des migrants, à condition que l'Etat réalise les démarches. Une dizaine d'appartements vides va être mise à la disposition des migrants au lieu de servir à des mendiants français.

Yzeure (Allier, 12 905 habitants) : quatre-vingt dix Syriens logent actuellement dans la petite ville.

Varennes-sur-Allier (Allier, 3 554 habitants) : le 11 novembre 2015, deux cent migrants ont été expulsés du lycée qu'ils occupaient, puis relogés à l'emplacement d'une ancienne base militaire. La présence de tant d'envahisseurs a suscité des désapprobations, comme celles exprimées par le maire Roger Litaudon (DVD) ou par plusieurs habitants. Ces désaccords n'ont pas empêché des traîtres du quotidien de défiler pour l'accueil d'un nombre plus important de migrants.

Résistance patriote à Varennes-sur-Allier : la section élavérine du Front national avait prévu de rassembler des manifestants en vue d'affirmer son rejet de l'arrivée de migrants dans la commune. L'Etat socialiste a cependant ordonné l'annulation de la manifestation à cause de la présence probable d'éléments "perturbateurs" pour la monarchie politique en place. Une affiche patriote dénonçant l'arrivée de clandestins musulmans dans la petite ville a été retrouvée, l'Injustice a été saisie.

Etat de l'invasion migratoire en Berry

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Buzançais (Indre, 4 468 habitants) : le 16 décembre 2015, la préfecture a signalé que d'ici la fin du premier semestre 2016, l'ancienne gendarmerie de la petite ville, ainsi que des logements sociaux seraient réquisitionnés pour loger quatre-vingt migrants.

Cuzion (Indre, 440 habitants) : l'administration communale a indiqué, le 19 novembre 2015, que le village était en mesure d'accueillir quatre migrants.

Châteauroux (Indre, 45 209 habitants) : dix Syriens ont été accueillis dans la préfecture de l'Indre par l'organisation collaborationniste Coalia, le 17 décembre 2015. Prochainement, vingt-cinq autres envahisseurs devraient être logés dans la ville. Par-ailleurs, la commune devrait également recevoir quatre familles de migrants, aux effectifs encore inconnus.

Bourges (Cher, 67 189 habitants) : quinze migrants en provenance du Calaisis ont été accueillis dans la capitale du Berry, le 30 octobre 2015.

A l'échelle départementale dans l'Indre : huit familles de migrants seront logées à-travers le département, dont quatre dans la préfecture, Châteauroux.

Résistance patriote à Cuzion : le maire Jean-Michel Moné, en revenant du congrès de l'Association des maires de France, a eu une surprise "désagréable" ; à l'emplacement d'un carrefour de la commune, entre deux panneaux routiers, l'individu a pu constater la présence d'une pancarte aux bordures tricolores sur laquelle était écrit : "Nous sommes tous Charles Martel". Le maire, considérant que l'illustre guerrier franc était une grande figure française de la xénophobie médiévale, a aussitôt porté plainte. Le matin précédant cette découverte, ce faux patriote se disait ému par La Marseillaise qu'avaient entonnée les maires présents au congrès. Un tel niveau d'hypocrisie n'est pas en mesure d'être guéri.

Un professeur considère "raciste" la volonté de voir des blancs dans un pays blanc

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Un professeur d'université avignonnais, Bernard Mezzadri, avait été poursuivi par l'Injustice pour des propos supposément racistes. L'individu avait rédigé un courrier électronique dans lequel il reprenait des paroles de Manuel Valls, lorsque le Premier Ministre avait souhaité voir plus d'individus blancs, dans une ville située dans un pays ethniquement blanc. C'est pour ce courrier jugé "raciste", que l'enseignant a été traduit devant l'Injustice. Finalement relaxé, il a indiqué qu'il s'agissait d'une ironie et qu'il était déçu d'avoir été pris pour un tel raciste par l'Université d'Avignon. Il ne comprend toujours pas qu'on ait pu croire qu'il soit raciste. C'est désormais officiel : souhaiter voir des blancs en France relève d'une volonté raciste, émise par un esprit au penchant xénophobe.

Etat de l'invasion migratoire en Béarn

Orthez (Pyrénées-Atlantiques, 10 569 habitants) : quatre irakiens, déjà migrants sur le sol jordanien, sont arrivés sur le sol béarnais par avion le 9 septembre 2015. Ils ont été accueillis par la communauté protestante de la province, faussement chrétienne.

Etat de l'invasion migratoire en Basse-Normandie

Cherbourg-en-Cotentin (Manche, 80 978 habitants) : la ville était censée accueillir vingt-cinq migrants le 20 septembre 2015, mais finalement ce ne sont pas moins de cent migrants qui y ont été installés. Des associations collaborationnistes comme Itinérance ou Coalia, mais aussi "Les villes solidaires", une organisation socialiste, sont à l'origine d'une telle affluence d'envahisseurs dans la ville. Par-ailleurs, la santé des cherbourgeois a été mise en danger, à cause du retour de la gale, apportée par des Afghans.

Saint-Sauveur-le-Vicomte (Manche, 2 195 habitants) : onze clandestins ont été découverts dans le parc naturel des Marais du Cotentin, à hauteur de la petite ville.

Condé-en-Normandie (Calvados, 7 223 habitants) : le 14 septembre 2015, dix migrants ont été accueillis dans la petite ville, avec la collaboration active du maire sarkozyste Pascal Allizard, de traîtres civils du quotidien et d'organisations de l'anti-France.

Alençon (Orne, 26 350 habitants) : la préfecture de l'Orne a vu arriver le 4 novembre 2015, une famille de sept migrants.

Lisieux (Calvados, 21 132 habitants) : dix clandestins, probablement des Afghans, ont été découverts dans un camion, devant un supermarché.

Caen (Calvados, 107 229 habitants, préfecture de la Basse-Normandie) : le 26 septembre 2015, une trentaine de clandestins, des mongols, des albanais et des serbes kosovars, se sont installés dans un presbytère, le diocèse a porté plainte. L'organisation socialiste et collaborationniste Adoma va se voir confier dix logements, qui plutôt que de servir à des mendiants français, seront répartis entre quarante migrants. Par-ailleurs, le 20 avril 2014, quatre-vingt migrants ont été expulsés d'un immeuble qu'ils occupaient. Une vingtaine d'entre eux a ensuite pris d'assaut l'université, dont ils ont été évacués par la suite. D'autres interventions du même type ont eu lieu le 8 juillet 2015, vingt-quatre clandestins ont été expulsés des logements qu'ils occupaient illégalement.

A l'échelle départementale dans l'Orne : cent vingt-huit migrants seront accueillis prochainement dans le département, à la fois dans la partie bas-normande et dans la partie percheronne.

Etat de l'invasion migratoire en Avignon

Avignon (Vaucluse, 90 305 habitants) : le diocèse de la préfecture de Vaucluse, activement collaborationniste, a émis des plaquettes informatives distribuées dans toutes les paroisses alentours, afin d'expliquer comment accueillir dignement les envahisseurs actuels.

Etat de l'invasion migratoire en Auvergne

Tourzel-Ronzières (Puy-de-Dôme, 252 habitants) : le maire socialiste, son entourage électoral et divers civils collaborationnistes ont accueillis deux familles de migrants, soit six envahisseurs, après avoir fondé une association pro-invasion. Ces migrants ont été logés dans l'ancienne école du village, désaffectée, le 9 septembre 2015.

Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme, 141 463 habitants, préfecture de l'Auvergne) : le 20 octobre 2015, dix migrants syriens et jordaniens (deux familles) ont été installés dans la ville.

Pessat-Villeneuve (Puy-de-Dôme, 541 habitants) : le 3 novembre 2015, quarante-sept migrants, soudanais et érythréens, ont été accueillis dans le petit village. Grâce au maire, Gérard Dubois, ces migrants sont devenus châtelains. En effet, le château du village est devenu leur logement. Ce maire est notamment connu pour avoir tenté de dissuader les habitants de la commune de voter pour le Front national, en leur indiquant qu'ils "introduisaient ainsi Hitler dans les urnes". Le 30 janvier dernier, dix-sept autres migrants, des Pakistanais, des Afghans, des Irakiens et des Soudanais ont été accueillis dans la commune, après le départ de quinze envahisseurs.

Résistance patriote à Pessat-Villeneuve : en novembre 2015, suite à la métamorphose de migrants en châtelains, des villageois ont tenté de régler leurs comptes avec l'administration véreuse de la commune. Plus de deux cent appels menaçants et insultants ont ainsi été adressés à la mairie, en moins de vingt-quatre heures, certains appelant à  un règlement de comptes réel, au-delà du cadre téléphonique. L'organisation collaborationniste "Forum réfugiés" à également été confrontée à la colère des paroissiens.

Etat de l'invasion migratoire en Artois

Saint-Omer (Pas-de-Calais, 13 992 habitants) : un viol a été commis dans un jardin public, le 22 juillet 2014, sur une jeune fille de dix-huit ans, le principal suspect est un migrant tchadien de dix-sept ans, un des nombreux envahisseurs que compte le Nord-Pas-de-Calais, région occupée.

Lens (Pas-de-Calais, 31 460 habitants) : l'appel du pape traître à accueillir des migrants dans chaque paroisse a eu ses effets, un prêtre lensois se proposant d'accueillir cinq migrants dans un presbytère.

Saint-Martin-Boulogne (Pas-de-Calais, 11 323 habitants) : six envahisseurs érythréens ont été retrouvés dans un camion, au niveau de la petite ville.

Résistance patriote à Norrent-Fontes : le maire du village, Bertrand Cocq, a pris un arrêté le 6 août 2015, dans lequel il refusait d'accorder à une organisation collaboratrice le droit de rebâptir un abri pour migrants.

Etat de l'invasion migratoire dans les Ardennes

Auvillers-les-Forges (Ardennes, 876 habitants) : depuis le 8 septembre 2015, le maire du petit village, Miguel Leroy, compte accueillir un nombre encore indéterminé d'envahisseurs, en plein cœur du parc naturel des Ardennes. L'information a suscité de nombreuses désapprobations chez les villageois.

Floing (Ardennes, 2 483 habitants) : quarante migrants sont arrivés dans la petite ville le 13 novembre 2015.

Etat de l'invasion migratoire en Anjou

Angers (Maine-et-Loire, 150 125 habitants) : la ville d'Angers, préfecture du Maine-et-Loire, accueillera prochainement vingt familles de migrants, soit un total d'environ soixante envahisseurs, avec la complicité du maire sarkozyste Christophe Béchu, membre de la secte "Groupe Bilderberg".

Saumur (Maine-et-Loire, 27 413 habitants) : les dirigeants de la ville (le maire est un europhile mondialiste du PRG) prétendent que la ville est en mesure d'accueillir prochainement une cinquantaine de migrants, voire plus si le ministère socialiste de l'Intérieur l'exigeait ; si c'était le cas des logements sociaux vides seraient récupérés à cet effet, plutôt que d'être attribués à des mendiants français.

Etat de l'invasion migratoire en Angoumois

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Cognac (Charente, 18 705 habitants) : un ancien hôpital de la ville pourrait être réquistionné prochainement pour servir de terrain d'accueil à des migrants de Calais.

Confolens (Charente, 2 721 habitants) : le 30 octobre 2015, vingt-sept migrants ont été installés dans la petite ville et accueillis par le sous-préfet Jean-Paul Mosnier.

 

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